Le Prophète Mouhammad (psl) vu par de non-musulmans

Nous sommes encore une fois comblés de nous retrouver à Boubacar-la-pieuse pour célébrer l’anniversaire de la naissance de Mohammed Ibn Abdallah, dernier des prophètes et  phare inextinguible de l’humanité.

Nos  saints  dont Cheikh Oumar Foûtiyoû TÂL (1797-1864), Serigne  Ahmadou Ndack SECK  (1830-1899), Cheikh Mohammad  Bouh KOUNTA (1843-1914), Seydinâ  Limâmou LÂYE (1843-1909), El-Hâdj Abdallah NIASS (1848-1922), Cheikh Ahmadou Bamba MBACKE (1853-1927), El-Hâdj Mâlick  SY (I855-1922), El-Hâdj Mohammad Abdallah NIASS (1881-1859), Thiêrno Mouhamadou  Saïdou  BÂ (1900-1981),  le père de la Faydâ, El-Hâdj Ibrâhîma Abdallah  NIASS (1900-1975)  et tant d’autres  mines  de Savoir ont  mis  en exergue ses qualités que tout musulman  doit  intérioriser   pour vivre en paix ici-bas et mériter la félicité éternelle  dans l’au-delà.

En plus des  12 et 19  rabi’i–al-awwal considérés respectivement  comme les  dates  de naissance et de baptême (ismou ou gammou-wâte) )  du Prophète (sas) et commémorées  dans la plupart  des pays musulmans, pour glorifier Seydinâ  Mohammed (psl), Cheikh  Bâye NIASS célébrait également le 20 avril comme étant le correspondant de cet événement dans le calendrier grégorien.

Cette dernière date est le produit des travaux  de recherche de  Mahmoûd Pacha, un brillant astronome égyptien  mort en 1885, auteur de  «Le calendrier arabe avant l’islamisme, et sur la naissance et l’âge du Prophète Mohammad (psl) », et du savant Mohammad Souleymane  al-Mansoûrfoûri qui a écrit  « L’ultime joyau de la prophétie / le nectar cacheté » ; tous les deux  convaincus que le Prophète (sas)  est né le lundi 20 avril 571, année de l’Eléphantet non au mois d’août 570. Il a été rappelé à Dieu le lundi 13 rabi al-awwal de l’an 11 de l’Hégire, soit le  lundi 08 juin 632.

En fonction  des repères que voilà, le prophète Mohammed (psl) a vécu soixante et un ans, un mois et quinze jours, soit 22 310 jours à diviser par les 354 jours  de l’année lunaire moyenne = 63 ans H.      Ce qui nous remmène aux 63 ans habituellement consacrés. D’ailleurs, soit dit en passant, les divergences relatives à ces dates –là comme à d’autres jalons, n’ont aucun rapport avec la foi.

«  Par souci de symétrie, la tradition se plaît à placer  à quarante  ans la mission prophétique…» Dermenghem Emile,  in : Mahomet et la tradition islamique, Editions du Seuil, 1955, page 07;

En réalité, Seydinâ Mohammad (sas) est la synthèse  parfaite des prophètes envoyés dans  les différentes terres et les différents temps depuis les premiers balbutiements de la création. De plus, parce que projection orthogonale de la Lumière divine, il est la meilleure des créatures. Aujourd’hui, nous apportons les témoignages de non-musulmans, pour la plupart, des hommes de science, des philosophes, des écrivains ou des hommes d’Etat qui ont été ravis  par l’envergure multidimensionnelle du prophète Muhammad (psl).

Si d’aucuns ont fini par se convertir à l’Islam, d’autres ont certes préféré rester dans la confession de leur naissance, mais avec la conviction d’avoir révélé au grand jour ce qu’ils pensaient de celui sans qui notre monde ne serait que ténèbres. Dans le désordre, nous pouvons citer :

Edward GIBBON (1737-1794), grand historien anglais, qui a laissé ce témoignage éloquent: « Le credo de Mouhammad (psl)  est dénué des suspicions de l’ambiguïté, et le Coran est le témoignage glorieux de l’Unicité de Dieu…  Ce n’est pas la propagation mais la permanence de sa religion qui mérite notre émerveillement ; la même impression, pure et parfaite, qu’il laissa à la Mecque et à Madîna, se retrouve, après douze siècles écoulés, chez les Indiens, les Africains et les Turcs, prosélytes du Coran… »

Johann Wolfgang Von GOETHE (1749-1832), écrivain, homme politique et savant allemand a lui aussi chanté le Prophète Mohammad (sas) :

« Ô magnifique ! Toi aussi, tu disparais ?
Et d’épaisses ténèbres m’enveloppent.
Elève-toi, cœur aimant, jusqu’au Créateur !
Sois mon Seigneur, mon Dieu ! Amour universel,
Qui créas le soleil, la lune et les étoiles,
La terre et le ciel et moi-même.
 »
Mahomet, Fragment dramatique, Lichtenberger, 1954, p. 35-36

C’est lui également qui affirma :
« C’est folie que chacun pour son cas
Fasse valoir son opinion personnelle !
Si l’Islam veut dire soumis à Dieu
Nous vivons et mourons tous en Islam
. »
Divan le livre des maximes Lichtenberger  Page

Goethe a aussi écrit : « Le fidèle musulman parle du paradis
Comme s’il avait été lui-même en ce lieu.
Il croit au Coran et à ses promesses ;

C’est là-dessus que se fonde la pure doctrine. »  Divan    Page : 269

« …Cette doctrine devait les appeler tous à  l’obéissance envers Mahomet, le Prophète et l’envoyé de Dieu qui, après les avertissements répétés, les promesses et les menaces des époques précédentes, avait dû enfin propager et confirmer sur Terre la vraie religion de Dieu… » Lichtenberger, p 340-341. Goethe a enfin déclaré: « Si tel est l’Islam, nous sommes tous des musulmans. »

Napoléon  Bonaparte (1769-1821), Empereur des Français de 1804 à 1815, dans son « Journal intime » rédigé lors  de son séjour à Sainte Hélène entre 1815 et 1822, soutient : « Moïse  a reçu de Dieu un message pour guider les Hébreux sur le droit chemin. Mais, conséquemment, ces  derniers ont gardé pour eux-seuls les merveilleux enseignements de Moïse. Ils ont détourné ce message pour le confiner à une « race d’élus de Dieu » au lieu d’en faire profiter le monde.

Puis vint Jésus ; Jésus a souligné une belle vérité sur Dieu. Il a dit que Dieu est unique et que nous devons l’aimer de tout notre cœur, et aimer notre voisin comme nous-mêmes. Mais, après la mort de Jésus, un groupe de politiciens de Rome a vu dans cette religion une possibilité de contrôler une masse importante  de gens. Ils ont donc élevé Jésus au rang de Dieu, et partie de Lui-même…Ils ont ensuite  donné à Dieu des partenaires. Ils sont alors trois en un… C’est de l’idolâtrie ! 

Puis, à un certain moment de l’histoire, apparut un homme appelé Muhammad. Et cet homme a dit la même chose que Moïse, Jésus et tous les autres prophètes : il n’y a qu’un seul Dieu.  C’est le message de l’Islam… Mahomet a détruit les faux dieux, renversé le temple des idoles  dans la moitié du monde… Mahomet fut un grand homme, intrépide soldat … Grand capitaine, homme d’Etat, il régénérat sa patrie et créa au milieu des déserts de l’Arabie un nouveau peuple et une nouvelle puissance. »

De plus, Le Comte de Las Cases (1766-1842), un des compagnons de Napoléon, dans le «Mémoire de  Sainte Hélène, écrit : « Lorsque Napoléon séjournait en Egypte, il se demandait avec étonnement comment le Prophète de l’Islam  et les hommes de l’histoire islamique sont parvenus à pénétrer si facilement dans les territoires étrangers qu’ils ont dominés ensuite. C’est pour cela même que l’Empereur adopta une opinion optimiste de l’Islam et déclara : «  Je me convertirai à l’Islam. »

Sans nul doute, le plus grand témoignage vient d’Alphonse de LAMARTINE (1790-1869), poète romantique et homme politique français. Son propos sur le Prophète Mohammad (psl) est sans ambages … Dans son Histoire de la Turquie, (Paris, 1854, tome I et livre I- p. 280), il écrit : «…Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens et l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Muhammad ? 

Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois, des empires ; Ils n’ont fondé (…) que des puissances matérielles écroulées souvent avant eux… Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué de plus des autels… des religions, des idées, des croyances, des âmes… Il a fondé sur un Livre dont chaque lettre est devenue Loi une nationalité spirituelle qui englobe des 8peuples de toutes langues et de toutes races, il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux et la passion du Dieu Un et Immatériel… »

Lamartine résume son magnifique hommage à Seydinâ Mohammed  (psl) en ces termes : « Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels, d’un culte sans images ; fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Muhammad.  A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? »

Thomas CARLYLE (1795-1881), historien critique et philosophe écossais, dans Les Héros et le Culte des héros, à propos du prophète Mohammad (psl), confie : « La parole d’un tel homme est une voix qui vient du cœur de la nature. Les hommes l’écoutent et doivent l’écouter comme ils ne le faisaient pour rien d’autre. »

Victor HUGO (1802–1885), auteur de la Légende des siècles, des « Misérables » et d’autres chefs-d’œuvre de la langue française, fut un des écrivains – poètes français les plus féconds. Non-musulman, dans un poème intitulé L’An neuf de l’Hégire, il a  chanté le prophète Mohammed (psl) :

« A soixante-trois ans une fièvre le prit …
Il relut le koran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : « je  touche à mon aube dernière.
Il n’est pas d’autre Dieu que Dieu. Combats pour lui… »
J’ai complété d’Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l’aube pour précurseur.
Jésus m’a précédé, mais il n’est pas la Cause. »

Il est né d’une vierge aspirant une rose… »

 Le grand écrivain russe, Léon Tolstoï (1828-1914), n’a pas lésiné sur les mots en écrivant : «Le chemin de Mohammad de par son accord avec la raison et la sagesse s’étendra à l’avenir sur le monde entier ».

Boswort SMITH dans Muhammad and muhammedanism, Londres, 1874,  p. 92, écrit :    « Il était César et le Pape réunis en un seul être… Sans armée, sans garde du corps, sans palais, et sans revenu fixe ; s’il y a un homme qui a le droit de dire qu’il règne par la volonté divine, ce serait Muhammad …»

Annie BESANT in The life and  teachings of Muhammad, Madras, 1932.p. 4, reconnaît : « Il est impossible, pour quelqu’un qui étudie la vie et le caractère du grand Prophète d’Arabie, pour quelqu’un qui sait comment il enseignait et comment il vivait, d’avoir d’autre sentiment  que le respect pour ce prophète prodigieux, un des grands messagers de l’Etre Suprême.

Et même si ses discours contiennent bien des choses qui sont familières à beaucoup d’entre vous, chaque fois que moi-même je les relis, je sens monter en moi une nouvelle vague d’admiration, un nouveau sentiment de révérence, pour ce prodigieux grand maître arabe ».

Mahatma GANDHI  (1869-1948) est  fort enthousiaste : « Je suis devenu convaincu plus que jamais que ce n’était pas l’épée qui permit à l’Islam de conquérir cette place  au cours de sa vie. Ce fut grâce au caractère  à la fois simple  et strict du Prophète, à l’effacement total de soi, à son respect scrupuleux de ses engagements, à  son intense dévotion à l’égard de ses compagnons et ses disciples, à son intrépidité, à sa hardiesse et à sa confiance en Dieu et en sa propre mission.

W. MONTGOMERY in Muhammad and Mekka, Oxford, 1953, p. 52, écrit:  « La façon dont il accepta les persécutions dues à ses croyances, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale… »

James A. MICHENER dans La revue Reader’s Digest, mai 1955, pp.68-70, souligne : « De ce que  nous connaissons de sa vie, nous savons que Mohammad ne savait ni lire ni écrire, mais il commença à dicter des mots qui lui étaient inspirés, et qui allaient bientôt transformer une grande partie du globe par le verset : « Il n’y a qu’un seul Dieu ». Sur tous les plans Mohammad était un esprit éminemment pratique…

Jules MASSERMANN psychanalyste américain contemporain concluait dans un article intitulé « Où sont les Leaders ?» et paru dans Le Time du 15 juillet 1974 : « Peut-être le plus grand leader de tous les temps est Mohammad » …  Jules Massermann avait d’autant plus raison que  l’Etat athée de la république populaire de Chine reconnut en 1992 que l’Islam (avec 50 millions d’adeptes) est une religion chinoise alors que le christianisme y est considéré comme une religion étrangère.

L’astronome, historien et mathématicien américain Michael H. HART, dans son livre : « The 100 : A ranking of the most influential persons in history. », n’a pas hésité d’écrire : « Certains lecteurs seront peut-être surpris de me voir placer Mohammad en tête des personnalités ayant exercé le plus d’influence dans le monde et d’autres contesteront probablement mon choix … Cependant, Mohammad est le seul homme au monde qui ait réussi par excellence sur les deux plans : religieux et séculier. » New York : Hart P Inc. 1978, p. 33.

D’autres éminents personnages parmi lesquels Vincent-Mansour Monteil, Roger-Raja Garaudy, Maurice Bucaille … ont choisi le prophète Mohammad (s a s),  le plus grand homme de tous les temps et de tous les pays, comme Guide  et  l’Islam comme leur religion.

Le Japon a prévu qu’au 21ème  siècle il fera face à de multiples problèmes qui feront perdre à ses citoyens leur fibre morale, leur discipline exemplaire, leur  ardeur au travail. Le professeur Yugo Itagaki chargé d’évaluer différentes confessions, a conclu que l’Islam est la seule religion qui offre de véritables solutions (qui ont noms : foi, morale et éthique) aux graves problèmes que  ce pays, malgré sa puissance économique,  sa technologie de pointe,  son extraordinaire capacité informatique,  son génie électronique et son aura géopolitique, risque de connaître.

Aux Etats-Unis, en France, comme partout ailleurs dans l’Occident judéo-chrétien, après s’être convertis à l’Islam, les délinquants  d’hier sont devenus des hommes sincèrement croyants,  honnêtes et entreprenants.

D’après le Figaro Magazine  du 13 Juin 1992, l’Amérique s’est inquiétée de ses 5.000 GIS (soldats) qui se sont convertis à l’Islam en l’espace de quatre mois seulement passés  en terre arabe, pendant la première guerre du Golfe, en 1991 !

En quelques siècles, par la volonté de Dieu, l’Islam s’est imposé dans le monde et est aujourd’hui la religion qui connaît l’expansion la plus rapide. Selon des statistiques fiables, à l’horizon 2050, l’Islam sera la religion de la moitié des habitants du monde avec plus de quatre milliards d’adeptes.

La raison en est que, plus que les autres croyances, l’Islam est une religion de connaissances et de lumière, non point une religion d’ignorance et d’obscurantisme. Le premier verset, Iqraa, (s 96 v1),  qui fut révélé au Prophète (psl) l’exhorte à lire et appuie cela.

Dès lors , ni le nettoyage ethno-religieux perpétré par  Israël  à l’encontre du peuple martyr de Palestine, ni les persécutions opérées en Afghanistan par une coalition tous azimuts de régimes congénitalement islamophobes , ni la chasse aux porteuses de voile et aux barbus engagée par la France, soi-disant sentinelle de l’orthodoxie laïque, ni les mégatonnes de bombes déversées en 1994-1996 et 1999-2000 par la Russie sur la Tchétchénie musulmane,    ni les menaces que les Etats-Unis d’Amérique font peser sur l’Iran et sur  tous les pays sincèrement  musulmans… n’y  pourront rien.

L’Islam est né par la volonté de Dieu, il s’est développé par la volonté de Dieu et, c’est, assurément, par la volonté de Dieu qu’il a triomphé et triomphera encore et encore de tous ses ennemis, comme, du reste, il a su le faire  avec courage et lucidité face aux Croisades chrétiennes de 1096 à 1254.

Toutefois, c’est par le dialogue fécond et non par la violence aveugle qu’il faut passer parce que l’Islam, qui est une religion de paix et de tolérance, respecte les autres confessions  révélées: « Point de contrainte en religion » Sourate 2 ; verset 256.

Ou : «  Et dis, la vérité est de votre Seigneur.  Croie qui veut, donc ; et mécroie qui veut. »  Sourate 18 ; verset 29. Le Sénégal et la Mauritanie, nations éprises de paix et de justice, le savent fort bien et appliquent ce principe  avec intelligence.

Nous saisissons cette précieuse circonstance pour souligner  la constance de  Cheikh Ould Khaïry qui, à partir de 1998 et à  l’image de son vénéré maître  Cheikh Mohammed Michriy Ould  Hâdj, perpétue  deux commémorations de la naissance et  deux du baptême du Prophète Mohammad (psl), « cet homme à qui Dieu  a accordé le suprême honneur, la part optimale des dons généreux et la part maximale des degrés prophétiques. »

Le merveilleux don d’éloquence du Prophète (psl)  et sa ténacité ont fini par s’imposer à tous  ses adversaires dont  Abou Sofiane, père de Muawiya père fondateur de la dynastie des Omeyyades de Damas (661-750).

Au don de prophétie se sont ajoutés ceux de l’homme d’Etat, à la fois diplomate chevronné et fin stratège ; en attestent le fameux fossé (khandaq) qui, en mars 627, a eu raison  de l’animosité des assaillants  mekkois … et les adhésions importantes d’Amr ibn al-‘Aaç, futur conquérant de l’Egypte, et de Khalid ibn Walid, alors meilleur combattant des Qorayshites.

Faut-il le rappeler? Le  Prophète Mohammad (psl)  n’était ni un révolutionnaire au sens étriqué du terme, ni un despote,  encore moins un imposteur ; tout au contraire, « il préféra transiger, transformer, adapter et finalement incorporer » (Lemmens).

Grâce  à son génie religieux et politique, génie essentiellement unificateur, les Arabes, et, partant, tous les musulmans, prenant conscience d’eux-mêmes, sont sortis de l’ignorance et de l’anarchie et ont réussi  leur entrée définitive dans l’Histoire de la Civilisation.

Harouna Amadou LY dit Harouna Rassoul,  maître ès Lettres,
Professeur certifié d’Histoire-Géographie, à la retraite à Dakar.