Bâye NIASS vu par le journaliste Abdel Kader FALL

Pour seul viatique, sa foi inébranlable en Dieu, son amour immodéré pour le Prophète Mouhammad (psl), son adoration passionnée pour le Coran, son culte de la religion, sa ferveur et sa vénération pour l’Islam.

L’homme a vu le jour dans le courant de l’année 1900 à Taïba-niassène, fief des siens. Il s’y est abreuvé aux sources du savoir, recevant  de ce père érudit et docte la nourriture spirituelle. Grâce à un mysticisme éclairé, il a su, de bonne heure, se faire distinguer par une intelligence qui sait et qui sent à la surprise générale de  ses condisciples. Continuer la lecture de Bâye NIASS vu par le journaliste Abdel Kader FALL

Biographie d’El-Hâdj Ibrâhîma NIASS

El-Hâdj Ibrâhîma NIASS dit Bâye ou Barham ou Cheikh al-islam a vu le jour le 15 du mois lunaire rajab 1318, correspondant au jeudi 8 novembre 1900, à Taïba-niassène fondé en 1868 par son père El-Hâdj Abdallâh Tafsîr Mouhammad NIASS.

Sa mère Saïdâ Aïcha DIANKHÂ dite Astou, décédée en 1938, était une femme très pieuse et vertueuse. Son époux avait prédit : « Cette femme donnera naissance à mon héritier spirituel et il ne peut en être autrement. »

D’ailleurs, dans la préface qu’il a faite à Kâshifoul albas ou la levée des équivoques, traité fondamental du soufisme et de la voie tidjâne écrit en 1931 par Bâye, Cheikh Alioune CISSE, disciple, gendre et premier imâm de la mosquée de Madîna-Bâye, relate : « Tout au début de la grossesse d’Aïcha DIANKHÂ, celle-ci vit en songe qu’elle se tenait sur quelque chose, qu’il y avait en-dessous d’elle un puits, quand soudain se fendit la lune venant de l’est et tomba sur elle. Elle eut très peur à son réveil et se confia très tôt le matin à son mari, El-Hâdj Abdallâh NIASS. Ce dernier la calma et la pria de garder le secret … Continuer la lecture de Biographie d’El-Hâdj Ibrâhîma NIASS

3ème lettre de Bâye Niass dans « Jawahirou Rassahil »

Au nom d’Allâh, le Clément, le Tout Miséricordieux, le Tout Puissant, l’Impérieux, le Fier.

Que la paix et la bénédiction soient sur le Prophète, serviteur d’Allâh, qui a dit : « Oh ! Fatima fille de Mouhammmad, auprès d’Allâh je ne peux rien faire pour toi ».

Après mes remerciements, je souhaite que mes salutations parviennent à mes fils Ahmad THIÂM et Malick SOW, ainsi qu’à toute personne qui verra cette missive, parmi ceux qui se considèrent comme mes disciples ou qui s’identifient à nous.
J’entends que cette lettre soit portée à la connaissance de tous. Continuer la lecture de 3ème lettre de Bâye Niass dans « Jawahirou Rassahil »