Munâsaba de Boubacare : 20 avril 2000

Mawlânâ Cheikh,

Encore une fois, nous remercions le Tout-puissant d’avoir bien voulu agréer notre projet de revenir à Boubacare- la- pieuse.
Nous revoilà donc dans la cité de la félicité, aux côtés du chantre de la faydhâ, le prince des vivificateurs de la foi, Mawlânâ Cheikh Ibrâhîm Ould  Khaïry.

C’est donc à la fois un grand bonheur doublé d’un honneur incommensurable que nous éprouvons en ce moment précis où nous faisons face à celui à qui nous avons offert non seulement tout l’amour de notre cœur, mais aussi et surtout notre souffle, c’est à dire la condition de notre existence. Continuer la lecture de Munâsaba de Boubacare : 20 avril 2000

Munâsaba de Boubacare : 20 avril 1999

MAWLÂN  CHEIKH,

Tout l’honneur est pour nous d’être encore une fois en face de vous. Tout le plaisir est pour nous de nous retrouver à Boubacare-la-pieuse. Honneur et plaisir se confondent tout comme s’imbriquent harmonieusement notre cher guide et Boubacare, sa prestigieuse localité : symbiose parfaite  symbolisée par la lumière de l’un  et la fidélité de l’autre.

La lumière, parce que source de spiritualité, fait briller les cœurs et ennoblit les gestes alors que la fidélité est source de pureté, de sincérité, d’attachement à une cause juste : la faydhu ibrâhîmiyâ. Continuer la lecture de Munâsaba de Boubacare : 20 avril 1999

Munâsaba de Boubacare : 20 avril 1998

Mawlânâ Cheikh,

L’opportunité donnée à la Jama’a du Sénégal  de s’adresser, à travers notre modeste personne, à cet aréopage d’’arifîna billâh honore et réjouit toute notre collectivité.
Nous remercions notre Guide bien éclairé, Mawlânâ Cheikh Ould Khaïry, et, par delà son éminence, nos frères et sœurs de Boubacare dont la générosité, le savoir-faire et la courtoisie nous vont droit au cœur. Continuer la lecture de Munâsaba de Boubacare : 20 avril 1998